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Musée du Vin et de la Batellerie

Musée du vin et de la batellerie

Vitrine, Musée du vin et de la Batellerie5 rue des Conférences

24100 BERGERAC

- Horaires

Mardi au Vendredi : 10h à 12h, 14h à 17h30

Samedi : 10h à 12h

Dimanche : 14h30 à 18h30

Du 15 novembre 2008 au 11 avril 2009, ouverture la semaine uniquement.

- Tarifs :
. 3,00€ - Adultes
. gratuit - Enfants
. Groupe +10 personnes : 2,00€

Créé en 1983, le Musée du Vin et de la Batellerie s’inscrit dans la dynamique de cet intérêt retrouvé pour la connaissance du patrimoine fluvial et du monde viticole. Les collections exposées furent constituées à partir de collectes d’objets, de documents photographiques, d’archives de divers types réalisées dans le cadre d’enquêtes menées auprès de familles d’anciens bateliers, sur des sites archéologiques du fleuve et dans l’ensemble des terroirs viticoles du Bergeracois.

Aux objets anciens, s’ajoute le fruit de travaux de recherche récents qui permirent, en outre, de procéder à l’élaboration de maquettes restituant la morphologie des principaux types de bateaux présents sur la Dordogne en 1990.

- Chantier de construction du Courau de Dordogne

Gabare reconstruite à l'identiqueEntre 1999 et 2000, le quai Salvette a vu naître sur ses pierres le magnifique Courau Les vins de Bergerac. Aujourd’hui, outil de promotion touristique, il permet de découvrir les atours de Bergerac sur la Dordogne. (Promenade en Gabare au départ du quai Salvette).

Opération engagée à l’initiative de la Ville de Bergerac et du Conseil Interprofessionnel des Vins de la Région de Bergerac.


Retrouver la mémoire du fleuve

Vers 1925, l’activité batelière de la rivière Dordogne finissait de s’éteindre. La route et le rail achevaient ici d’imposer leur suprématie sur la voie d’eau, captant définitivement les derniers et rares chargements pondéreux encore confiés à quelques bateliers refusant obstinément d’abandonner le métier qu’ils aimaient, certains même avec passion. Les coques de bateaux devenues inutiles, une fois désarmées de leurs treuils et de leur mâture, furent dès lors vendues peu cher à ceux qui voulaient du bois. Par dépit, certains ont brûlé leur embarcation, d’autres coques achèvent leur existence abandonnée le long des rives tranquilles. Tout avait quasiment disparu ; restaient des quais et des cales désertes.

En 1970, la thèse d’Anne Marie Cocula-Vaillières intitulée Les gens de la Dordogne au XVIIe siècle, la publication des recherches de François Beaudoin sur l’architecture des bateaux des fleuves de France ont largement participé à la sauvegarde de ce patrimoine et à sa renaissance.



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